Pendant longtemps, la sécurité physique et la cybersécurité ont évolué en silos.
Aujourd’hui, les frontières entre monde physique et numérique se brouillent : une faille informatique peut donner accès à un site physique, et inversement.
Pour les organisations internationales, seule une approche intégrée garantit une protection réellement efficace.
Les cyberattaques peuvent provoquer des conséquences physiques :
Arrêt d’un système de contrôle d’accès
Manipulation de la vidéosurveillance
Sabotage d’équipements ou d’infrastructures
Intrusion facilitée par une faille IT
À l’inverse, un accès physique non autorisé peut mener à un vol de données sensibles.
Une stratégie intégrée permet de :
connecter les équipes IT et sécurité terrain
partager les informations critiques en temps réel
harmoniser les protocoles de gestion de crise
renforcer la résilience opérationnelle
réduire les angles morts entre les deux disciplines
L’entreprise n’est plus protégée par couches séparées, mais par un écosystème cohérent.
Les infrastructures modernes utilisent :
IoT (capteurs intelligents)
Systèmes d’accès biométriques
Vidéosurveillance cloud
Outils de détection automatique
Drones et dispositifs autonomes
Ces outils sont efficaces uniquement s’ils sont intégrés dans une architecture de sécurité unifiée.
Le modèle GSA illustre cette convergence :
expertise physique internationale,
cybersécurité avancée via Zendata,
approche GLOCAL 360° intégrant le terrain et le digital,
supervision 24/7 dans 9 centres de monitoring.
C’est cette complémentarité qui garantit une sécurité globale fiable.
La sécurité physique ne peut plus fonctionner sans cybersécurité, et inversement.
Une stratégie intégrée permet de protéger les infrastructures, les collaborateurs et les données dans un contexte où les menaces sont hybrides.
Pour les organisations internationales, c’est désormais une condition essentielle de continuité et de résilience.